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Critiques ou compte-rendus de films / documentaires

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Parallax, Le Mond, Cinéma du Réel...

Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 22:25
Nuri Bilge Ceylan : Les Arbres Turcs, la Neige du Bosphore, et le Cinéaste.
Étrange Nuri Bilge Ceylan, qui construit dans son dernier film, Les trois singes, une sorte de fable politico psychique, incomplète, empruntant vaguement au genre noir, perdant comme dans un accès de maladresse ce qui représentait le « miracle Ceylan », cet avant poste du cinéma turc au carrefour du plus beau cinéma russe et iranien.

Ceylan a réussi en trois films, avec des moyens dérisoires, à fonder une esthétique propre, une énergie cinématographique totalement imprévisible… avec un grand sens des trames humaines et l'art du cadre qui s’y attache. La rencontre avec ces films renvoie par un cousinage pas si lointain aux cinéma de Tarkovski, Bresson, ou de certains cinéastes iraniens comme Kiarostami, Makhmalbaf ou Dariush Mehrjui...

Où la spiritualité se gagne plan après plan, dans un ciel qui se met à vivre d’étrange façon, des traces spirituelles se matérialisant lentement dans des bruissements d’arbres… un torrent où vient s'enfoncer une main... choses sensibles, déjà érigées en symboles par le cinéma iranien, forcé de trouver de subtiles échappatoires esthétiques face au contrôle de l' « islamiquement correct ».

L'originalité de Nuri Bilge Ceylan tient notamment dans cette propulsion d’un fort questionnement existentiel, tenant à distance – respectueuse – l'Islam, religion majoritaire, dans le contexte général de l’Etat laïc qu'est la Turquie.

Auteur-réalisateur qui écrit, réalise, cadre, monte, Bilge Ceylan filme des histoires en lien avec sa famille, avec des acteurs qui lui sont proches par le sang ou par ailliance, son cousin, sa femme, tour à tour assistants sur les tournages ou acteurs. La trame, les scénarios, le rapport charnel intime à ses propres films est fermement établi, (ceci au moins jusqu'aux Climats, où il incarnera le rôle principal avec sa femme et Les trois singes, beaucoup plus extérieur à son univers).




A travers Kasaba, Nuages de mai, Uzak (une quasi trilogie où il dirige les mêmes personnages récurrents, dans trois façons d'aborder le rapport à la nature et à la ville, sans que la trame ne se retrouve enfermée dans un univers de pensée exclusivement « turc »), Bilge Ceylan a réussi à s’intercaler sur la ligne de passage si imprécise et fragile de l’Europe et de l’Asie. Janus euroturc – pour éviter le trop connoté « eurasien » –, il incarne cette zone invisible de croisement de l'Orient et de l'Occident, ces deux mots étranges qui nous facilitent un peu trop la pensée.
Le premier film de ce coffret, Kasaba (qui n'est pas son véritable premier film : un court métrage sur ses parents, sans dialogues, sélectionné à Cannes) établit un rapport à la famille qui se poursuivra avec Nuages de mai et Uzak (Lointain). En noir et blanc, Kasaba (Le village) contient notamment un magnifique monologue de l'acteur incarnant le cousin de la campagne, jeune ou moins jeune paumé universel, qui nous rappelle que nous ne sommes pas à l’abri du grand découragement : « Je veux dire que je suis un minable, Vous êtes mécontent de mon comportement insociable et acrimonieux. Je pense que je n’ai aucun talent. Je n’ai que mon sang à donner. Ma jeunesse est partie en fumée comme une  cigarette. Je n’ai pas de chez moi, pas d’amis, pas de boulot. J’ai gaché mes meilleur années, coincé dans ce village. Ma virilité, mon cœur et ma jeunesse fondent devant mes yeux. »
L’enfance, l’âge paumé, la folie… la campagne – la ville, les enfants – les vieux, les bornés et les débrouillards... Les acteurs changent peu de rôle entre les fragments de cette trilogie, à part l'acteur qui de fou devient photographe professionnel et désabusé dans une Istanbul peu accueillante, et touchée elle aussi par la crise.

Dans Ennui de mai, plutôt que Nuages de mai, traduction française qui change et donne une tonalité plus poétique que ce que la version turque transmet, un des personnages joue une allégorie du réalisateur, qui retourne voir ses parents avec le projet de faire un film sur eux. Photographe et cinéaste professionnel dans le film, ses parents le décrivent comme celui « qui fait des films qui ne rapportent pas ». Pendant que son père est préoccupé de sauver les centaines d'arbres qu'il a fait pousser sur des décennies, menacés de destruction par le gouvernement, lui ne pense qu'à son film. Superbe mise en perspective de l'incompréhension universelle des générations entre elles, sur ce qui est essentiel. L'un veut conserver la beauté sur bobines, l'autre veut conserver la beauté vivante : les arbres menacés sont pourtant la plus belle métaphore du vieux fou qui lui tient lieu de père.

Nuages de mai
                                                                                                 
Parallèlement, le cousin du village, lors de cette première rencontre, lui transmet son désir de venir à Istanbul. Désir vaguement douché par le peu d'empressement du cousin de la ville. Ce qui n'empêchera pas ce rêveur de la campagne de faire le grand saut, dans le dernier épisode de ce triptyque.

Uzak : au début du récit, par un long plan d'accueil, ce jeune plein d'espoir est filmé en train de tout quitter. On le voit au loin, laissant derrière lui un village dominé par une mosquée et s'avançant à travers une clairière enneigée, jusqu'à s'approcher de plus en plus, et enfin mettre le pied sur une route goudronnée, serpentant entre deux rives neigeuses. Le départ est rural, la suite sera urbaine. À l'inverse des premiers plans de Nuages de mai, qui laissaient entendre une atmosphère citadine, pour ensuite se focaliser sur la vie simple et rurale de la génération passée.

Dans Uzak, l’intrigue ne se situe plus dans la Turquie intérieure, plus dans la nature, même si cela devient une forme de jungle. En plein Istanbul, une des frontières de l’Europe et de l’Asie... L’intrigue se construit un peu comme la fable du rat des villes, et du rat des champs revue à la turque, et surtout à la Ceylan.

Uzak Dosya:Kasaba (film).jpg


Les deux hommes sont encore jeunes, mais déjà usés par la vie avant l’âge. Les possibilités sentimentales comme professionnelles ou artistiques sont singulièrement limitées. Pourtant, les deux sont encore pleins d’une créativité et d'une énergie potentielles. Les trois films (Le Village, Nuages de mai, Uzak), mettent en avant des préoccupations existentielles, proches des préoccupations universelles, européennes, américaines, avec un aspect « survie »" peut-être davantage propre à certains pays comme la Turquie, dont la géopolitique est généralement considérée comme assez conflictuelle.

Un épisode intime entre les deux hommes parle plus que tout. Accueillir la famille n'est jamais chose facile, partager son intimité la plus secrète encore moins. La télévision devient le centre de leur relation, et se met à propulser elle même les frontières entre les êtres. Un extrait de Tarkovski ( Stalker, au moment de pénétrer la Zone) a la force de chasser le cousin du village de la salle de télévision. Le zapping du cousin de la ville, qui n'avait qu'une envie, être un peu seul, mettra fin à cette bonne blague sitôt que le cousin des champs, découragé, sera parti se coucher. Enfin seul, les choses sérieuses se remettent en place, il retourne à ses premières amours : le porno amateur, seul et dernier réconfort artistique de l’homme moderne un brin abattu.

Le rat des champs déchante et le rat des villes se fait rat des vils. Le duo, déjà amorcé dans Nuages de mai, est succulent. Tarkovski contre le labourage des corps, c’est bien sûr Tarkovski qui perd. Et la Turquie n’est pas la seule en cause. Uzak atteint une contemporanéité qui dépasse à tous crins les pseudo clivages Orient/Occident.  L’homme perdu, de la ville ou de la campagne, qu’il soit de New-York USA ou d'Istanbul, Paris, Madrid ou Tokyo : même précipice.         
  


Nuri Bilge est certainement, à travers cette focalisation sur les faiblesses et les désespoirs de ses contemporains (et les siens propres), un cinéaste de la perdition et d'une certaine déchéance. Ainsi, s'il décide d'incarner un rôle dans Les Climats avec sa femme, qui jouait déjà un petit rôle dans Uzak, c'est pour mettre en scène un couple en perdition. Que ce soit le duo père-fils, cousin de la ville-cousin des champs, ou amant-amante, c'est la perdition qui guette, et qui gagne.

Le Stalker est bien choisi dans Uzak pour être l’homme qui a besoin de sa « Zone » pour exister , et qui a besoin d’en convaincre les autres, sans succès. Le cousin de la ville laissera celui de la campagne errer, et ne l’aidera guère (aide toi, le ciel t’aidera fonctionne sous toutes les latitudes), de même que dans Les climats, la femme qui décide d'abandonner son homme le laissera tergiverser avant qu'il ne découvre qu'elle est partie bien trop loin.

Le talent de Ceylan est de réussir, par sa finesse et sa profondeur de cadrage des situations humaines, à nous faire aimer le spectacle de cette relative déchéance, qu’elle soit sociale, psychologique, physico-formelle (la façon dont on balance une jambe devant l’autre, dont on garde un bras par devers soit, ou dont la mine peu réjouie des mauvais jours suffit à terrifier les passants attardés, dardés par les yeux hagards du matin, patibulaires…). C’est effectivement une oeuvre de l’« In-rencontre », où l'on se côtoie sans se toucher, se voit sans se percevoir.

Les trois singes, son dernier film, reprend une bonne part de ce malaise, même parmi les êtres d'une même famille, entre qui pouvait potentiellement régner une certaine confiance et une certaine affection. Trois singes, trois êtres. Le mari, la femme, l'enfant. Ceylan leur fait subir une succession de coups du destin, dans un esprit qui, étrangement, fait revenir par la porte de derrière cette étrange idée de l'Orient, quasi indéfinissable. Scénario noir, terrible, calqué sur des coups du sort d'un cinéma des années 50 hollywoodiennes, à la limite du crédible.

Soudain, une part de poids religieux pèse. L'idée de malédiction, de vengeance, le Fatum réapparait sous les couleurs d'une vendetta archaïque : la perte de l'honneur appelant le sang. La mort attaque, la prison prend le relais, puis l'adultère. Et à nouveau la mort. On sent que le réalisateur est sorti de son cercle intime, que ce soit en termes d'acteurs, ou d'histoire. Il laisse sa famille derrière lui, se dirigeant vers une autre, celle du scénario, qui semble trop fabriqué de toutes pièces. La mise en scène a été récompénsée à Cannes, mais on revient vers un cinéma de la vengeance, si "balkanique".

Nuri Bilge Ceylan est-il en train de casser la subtile branche intime et spirituelle sur laquelle il s'était si délicatement lové ?

Devlin Johan Belfort


Bonus : Making of, Bandes-Annonces, Commentaires du cinéaste et de son mixeur, Court-métrage Koza...

+ Un livret de 60 pages réunissant :

* Préface d’Isabelle Huppert
* Biographie/ Méthode / Filmographie commentée
* Carnet de montage des TROIS SINGES : un document exceptionnel pour suivre l’évolution d’un film.


Coffret disponible depuis le 14 Octobre 2009.
Par Castel Rosso Créations
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 23:25

I reason, Earth is short


I reason, Earth is short-
And anguish - absolute-
And many hurt,
But, what of that ?

I reason, we could die-
The best vitality
cannot excel decay,
But, what of that ?

I reason, that in heaven-
somehow, it will be even-
some new Equation given-
But What of that ?



Leaves of Grass


I know I am august,
I do not trouble my spirit to vindicate itself  or be understood ,
I see that the elmentary laws never apologize,
I reckon I behave no prouder than the level I plant my house by
after all

I exist as I am, that is enough,
If no other in the world be aware I sit content,
And if each and all be aware I sit content.

(...)

Smile of voluptuous coolbreathed earth !
earth of the slumbering and liquid trees !
Earth of departed sunset ! Earth of the mountains misty-topt !
Earth of the vitreous pour of the full moon just tinged with blue !
Earth of shine and darl mottling the tide of the river !
Earth of th elimpid gray of clouds brighter and clearer for my sake !
Far swooping elbowed earth !Rich apple-blossomed earth !
Smile, for your lover comes !



Territoire verbal à creuser entre Emily Dickinson et son paisible désespoir, encastré dans son huis clos silencieux, et le sublime et sensuel appel de Walt Whitman, auxquels peu d'Américains surent réellement répondre...
Par Castel Rosso Créations
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 22:56

L'écrivain Marie Ndiaye aux prises avec le monde

 

Vous sentez-vous bien dans la France de Sarkozy ?

 

Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous (avec son compagnon, l’écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants – ndlr) ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d’être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j’ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. Je me souviens d’une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j’aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : “La droite, c’est la mort.” Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d’abêtissement de la réflexion, un refus d’une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n’a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n’a plus.

 

Etrange sensation que de nombreux êtres issus de plusieurs continents, éduqués, moins éduqués, ressentent.

 

Quelque chose de violent, qui vous kidnappe et vous donne envie de changer d'ère, fuir un territoire, quand tout semble si tranquille...

 

Sans avoir besoin de penser tout de suite à Kafka, juste la lancinante et calme Intranquilité d'un Pessoa ?

 

Le livre de Marie Ndiaye : Trois femmes puissantes, is to be read.

 

Par Castel Rosso Créations
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 22:43
Fernand et Myrha la Douce...





Fernand, vieux Malien sans papiers, décide un jour de repartir au Mali.

Grand, voûté, le regard chaleureux, la mine tantôt réjouie, tantôt méfiante, selon les atmosphères de la presqu’île de Château Rouge Goutte d’Or, il reste assis sur son trône, au Petit Myrha ou à l’Atlas. Il veut se faire expulser.

Bloqué dans"l'île de Château Rouge", ville ou île à l'intérieur de Paris, Fernand est incapable de continuer à vivre en France où il a vécu pendant quarante ans. Dans la misère totale depuis quelques années, il est pourtant tout aussi incapable d'accepter son retour au Mali, si cela ne se fait pas dans certaines conditions.

Fernand ne veut rentrer que par le biais de l'expulsion, comme un ultime pied-de-nez à l'administration française qui ne lui a pas laissé la possibilité de se régulariser... au vu de son Cv un peu alourdi…

Ce film n'est ni un documentaire, ni une fiction, peut être un pamphlet sous la forme d’une chorégraphie. Un manifeste, une peinture... sur une rue, une rhumerie mi-antillaise, mi-africaine, sur un personnage, Fernand, dont le chemin est à rebours de tout.

 




 

 

 

« Je suis toujours resté là, j'ai pas bougé, hein, je suis toujours resté là ».

« J'ai des enfants ici, ils m'aident , ils me donnent un coup de main,. Moi je n' veux pas, mais seulement c'est comme ça. Parce que à l'époque j'avais des amis que je n'avais pas besoin de mes enfants...

 

 

Il y a que trois ans que j'ai besoin de mes enfants pour qu'ils m'aident, sinon j'avais pas besoin d'eux, parce que ici... on s'entraide. On est là pour aider chacun d'entre nous...

 

Quand on te connaît, on t'aide toujours... Y a des moments où j'ai rien du tout,  je vais n'importe où et je dis, « bon j'ai faim, donne moi ça », il me donne... Là où on peux manger, avec l'argent ou sans argent, c'est là où on vient.


 

 

 

 

 

 











Y a trois ans j'étais dans une maison, c'est une maison de squatt...

La maison je ne payais pas parce que c'est un squatt.

A partir de ces trois ans, il fallait que je trouve un moyen de trouver l'hôtel,

j'ai pas de ressources, ni RMI, ni rien.

Et on me donne pas mes papiers pour avoir ma retraite.

A partir de ces trois ans je suis dans la misère totale.

J'ai pas où dormir. Où ? A l'hôpital...

on m'accepte, c'est une tolérance, ce n'est pas autorisé, mais c'est une tolérance.

C'est pas l'hôtel là bas !

A l'hôpital bon, on te vole rien,

le matin on te donne même du café, on peut pas avoir plus.

Non, des fois je vais dormir à côté, à l'hôtel.

Si j'ai un peu de pognon, je vais aller dormir à l'hôtel.

Au PMU là ! A la rue Cavé ! »

 


 



"Que l’on soit Arabe, que l’on soit Noir, c’est la même chose dans ce quartier, parce que le quartier, on l’appelle… en quelque sorte, l’Afrique.

Hi Hi Hi !

Ici on est en Afrique, on n’est pas en France !

Je connais ce quartier mieux que chez moi.

Là où je suis né. Je ne connais plus chez moi, mais je vais y retourner...

La manière dont j'ai appris à connaître ici,

Je vais aller reprendre... si Dieu me donne deux ou trois ans à vivre encore, je vais aller réapprendre à vivre chez moi.''

 

 

 

  ...Tableaux d'identité...

 

3 ème Bureau, Préfecture de X...


" Monsieur Cissé Gaoussou, vous faites l'objet d'un arrêté ministériel d'expulsion en date du 2 octobre 1975, circonstance vous excluant du bénéfice d'une admission, même exceptionnelle, au séjour en France.







  



En outre vous êtes sous le coup d'une interdiction du territoire français, prononcée le 4 mai 1993, par la cour d'appel de Paris.




Dans ces conditions, vous êtes invité à prendre vos dispositions, dès réception de la présente lettre, afin de quitter le territoire français dans les meilleurs délais.






Je vous prie d'agréer, Monsieur Cissé Gaoussou, l'expression de ma considération distinguée"...

Pour le préfet des Hauts de Seine, et, par délégation le chef de bureau.



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Par Castel Rosso Créations
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 01:08
Rome n'a plus la meme figure sous la pluie...

Tournage, même rapide, s'est bien passé.

Ai profité des éclaircies, et des amis italiens m'ont aidé aussi bien avec la digital camera qu'avec la super 8.

L'autorisation de filmer les lieux publics devrait être obtenue sans trop de problèmes, et il y a des possibilités de soutien financier de la part du sud de l'Italie.

Just to write the complete scenario now...

 
Par Castel Rosso Créations
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L'auteur de ce blog

Né à Rio de Janeiro de père brésilien et de mère française                 

Enfance entre Brésil, Haïti et Martinique.

Vit depuis une quinzaine d’années en France

Aborder les réalités humaines

Aborder les réalités humaines à travers divers arts et médias

Textes, articles, critiques, nouvelles, films, photos, vidéos, dessins,

Contact : Devlin Johan Belfort

mail : devlinjohan@yahoo.fr
Port : 06 27 83 90 96

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